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Le blason
des seigneurs de Présentevillers portait :
“Chevronné d’or et de gueules
à six
pièces”. Les allainaces de la famille
jusqu’à
la fin du XVIe siècle, époque de la disparition
du nom,
furent d’après Suchaux, de Lurion, Mauveaux et
d’après nos propres recherches : les
d’Accolans,
d’Augicourt, de Beaumotte (les pins), de Bussurel, de
Blickterswick ( en Gueldre), de Coublans (en Charollais) ; de Montarby
(Lorraine), de Pierre-Fontaine (les-Blamont), de Vaudrey (dit Courlaou,
Jura)? de Vennes (Cusance) et de Vy (les-Lure) auquels nous pouvons
encore ajouter : les de Hardegney et les de Mamirolle
Il est admis par les mêmes auteurs que la famille
“noble de
nom et d’armes” qui posséda la
seigneurie de
Présentevillers (à 7 kilomètres de
Montbéliard) et “en porta le nom”
était
sortie du célèbre comté de Ferrette,
étroitement uni par ses origines au comté de
Montbéliard, et demeuré en relations avec
celui-ci, fort
longtemps, par les seigneuries laïques et
ecclésiastiques.
L’historien Ch. Duvernoy signale l’apparition du
premier
représentant de cette famille déjà en
1172 :
c’est le chevallier Eberhard de Présentevillers,
qui
figure comme témoin dans “une charte de Pierre de
Lomont
(Faucogney), frère de Gislebert vicomte de Vesoul, au profit
du
monastère de Lieucroissant”. Duvernoy rappelle
aussi
qu’en 1250, un Thierry de Présentevillers,
écuyer
“fut tué dans un duel judiciaire
ordonné entre lui
et Jean de Corre, pour la possession d’un étang
”.
Enfin dit-il, un “Jean de Présentevillers,
qualifié
: “honorabilis et sapiens scutifer, legum et decretorum
licentiatus “ était conseillé de
Philippe le Bon en
1466, et trois ans après, subrogé du
président de
Parlement de Bourgogne “
L’abbé Richard, dans son remarquable ouvrage sur
l’ancienne seigneurie de Neufchâtel en Bourgogne,
cite
encore pour l’année 1389, Agnès de
Présentevillers parmi les vasseaux de Thiebaud VI : elle
fait
hommage à son suzerain pour des biens près de
Bourogne
(près de Belfort).
D’autre part, nous avons trouvé, dans les archives
du
Chapitre St-Mainboeuf de Montbéliard (Arch. Doubs G. 1442)
un
parchemin original de 1351, où apparaît un Perrin
de
Présentevillers, écuyer, fils de feu Richart de
Présentevillers, écuyer, comme vendeur
d’une
modeste cense de 12 sols estevenans au profit de
l’église
de Montbéliard, dont il a reçu 16 florins de
Florence. Il
assigne cette cense annuelle et perpétuelle sur un meix
“
que fu Ulrel de Présentevillers “. Sur le dos de
ce
parchemin, est mentionné un Gauthier de
Présentevillers
“ père d’Henry “, comme
successeur de Perrin,
pour le paiment de la cense.
Ce Gauthier apparaît encore, incidemment dans un acte de
1458,
par lequel Guy e Faverney, abbé de Valdieu (en
Haute-Alsace),
accorde en amodiation à deux laboureurs Jean et Perrin
Mouhot,
frères, les meix et propriètés de la
chapelle
Saint Robert, de Présentevillers, dépendant de
son
abbaye, pour 2 bichots de grain (Arch. Doubs E suppl.2467).
C’est d’Henry, fils de Gauthier, qu’il
sera surtout
question dans les pièces que nous analyserons et qui sont
datées de 1487, 1496 et 1499.
Disons tout de suite que son fils Claude, écuyer comme lui,
lui
succèda vers 1504, sur son fief de
Présentevillers, mais
qu’il y resta peu de temps ; car quelques années
après, c’est Léonard de
Présentevillers,
écuyer (sans doute un autre fils d’Henry) qui
s’y
trouve comme seigneur.
Tous deux furent reçus dans l’ordre de la
chevalerie de
Saint Georges, Léonard en 1523 et Claude en 1530.
Léonard
mourut sans enfant en 1530, et ses héritiers testamentaires
universaulx, “ seuls et pour le tout ” furent
“ par
sentence de la court souveraine de Montbéliard” ,
Martin
de Mugnans et sa femme Barbe de la Jonchière, demeurant
Colombier-les-Vesoul. Ceux-ci vendront finalement, le fief de
Présentevillers (seigneurie et chevance) à Ulrich
de
Wurtemberg, comte de Montbéliard, le 9 janvier 1514, et il
n’en sera plus question dans nos pièces
d’archives,
sinon pour les redevances des sujets.
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Quelle
était l’importance de la seigneurie de
Présentevillers à la fin du XVe siècle
? A en
juger par divers documents, elle devait s’être
singulièrement amenuisée, depuis les embarrs
d’argent de Perrin, fils de Richard, en 1351. En effet, le 2
avril 1429, Henri d’Accolans, seigneur de Beveuge, en
détenait déjà une partie
puisqu’il la revend
(avec d’autres fiefs à Couthenans, Raynans et
Saint
Julien) à Henri de Franquemont, bâtard de
Montbéliard (Arch. Nat. K 2087). Le 22 mai 1452,
c’est
Guillaume de Vy, écuyer qui (1) en vend encore une autre
partie
au même Henri de Franquemont, pour 20 florins d’or
du Rhin
(Arch Nat. K 1796 Comp. Evènements militaires, de A Tuetey,
pp
18 et 23). Nous savons par d’autres documents, que les sires
de
Méligny, seigneurs de Dampierre-sur-le-Doubs avaient aussi
à Présentevillers à cette
époque, deux
petits fiefs restés sous la dépendance des
seigneurs du
nom, donc sous-inféodés aux comtes de
Montbéliard
; que Jean de Grammont, écuyer, seigneur du lieu et de
Nommay, y
avait des dîmes, qu’il revendit ensuite
à Claude de
Franquemont, seigneur du lieu et du Magny d’Anignon (Arch.
Hté-Saône E 238), et nous avons
déjà fait
allusion à une seigneurie ecclésiastique de
l’abbaye bénédictine de Valdieu
(près
d’Altkirch), qui y détenait plusieurs meix
mainmortables
(avec environ 25 hectares de terres), et le droit “du
dîme
des dîmes”, à cause de sa chapelle St
Robert,
desservie par un chanoine de Saint-Mainboeuf (Arch. Doubs E. suppl
2467).
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(1) En qualité d’héritier de Huguenette
de
Mamirolle, sa femme.
La vente en
1544, du fief de Présentevillers à Ulrich de
Wurtemberg,
comte de Montbéliard et seigneur suzerain, pour la somme de
600
livres estevenantes ne doit point nous faire illusion sur sa valeur :
on payait alors non seulement “la chevance”,
c’est
à dire l’autorité.
D’après nos
documents, le fief restant à la famille primitive
comprenait, en
tout et pour tout : quatre maignies d’hommes mainmortables
(Richard Grosgirard, Jean-Martin Breschaulx, Nicolas et Girard
Prêtre) qui devaient annuellement, ensemble 8 poules et 28
quartes de grain, avec les tailles, les censes et les
corvées
représentant une valeur totale annuelle de 5 francs ; on
comptait encore un revenu de 22 frs pour les restes de la grange et
d’une “ petite demeurance ruinance” avec
“
fossés alentour”, et pièces de terre en
dépendant. Le seigneur du fief avait le droit de
moyenne
et basse justice ; il avait droit aux deux hommages ses sires de
Dampierre ; il avait aussi le droit de prendre du bois dans les
forêts de la communauté, pour réparer
et
reconstruire sa “maison forte” ; enfin, il avait
droit
d’affutage et de pâturage. Mais, d’autre
part, sur
d’aussi maigres revenus, il fallait payer 34 sols estevenans
de
cense au seigneur suzerain de Montbéliard, 49 sols
à
l’abbaye de Belchamp, et 56 sols au chapitre de
Montbéliard, soit au total 7 livres estevenantes (Arch.
Doubs E
869 et 870).
Comment la famille de Présentevillers avait pu en arriver
là ? Grâce aux pièces
d’archives qui nous ont
été conservées, nous pouvons suivre au
moins
quelques traces de son appauvrissement graduel.
Le 16 juin 1487, Henry de Présentevillers,
écuyer, se
trouve dans une grande gêne ; il possède sans
doute,
à côté de son fief de
Présentevillers,
quelques autres biens, puisqu’il est noté comme
ayant
à Clerval, une maison en indivis avec un Jean de
Présentevillers ( qui pourrait être un homme de
loi
cité plus haut), mais il n’a pas
d’argent liquide,
et “pour son grand besoin et
nécessité”,
avoue-t-il, “pour éviter plus grands
dommages”, il
se fait avancer la modeste somme de 20 livres estevenantes par
l’abbé de Lieucroissant, Pierre Papay,
représenté par son frère Regnault
Papay,
curé de Clerval, en assignant les 20 sols estevenans de
cense
à payer annuellement, sur sa part de maison de Clerval
(Arch.
Nat. K 2170).
En 1496, nous surprenons une nouvelle alerte : Henry de
Présentevillers autorise sa femme, Jeanne de Hardegney, qui
possédait une petite rente de 22 quartes de grain et de 2
gelines à Mancenans-les-L’Isle, achetée
du
monastère de Lieucroissant, à la revendre
à
l’abbaye de Belchamp, pour toucher tout de suite, 28 livres
estevenantes, dont le ménage avait le plus grand besoin
(Arch.
Hte-Saône E. 556).
Enfin, le 20 mars 1499, Henry de Présentevillers, qui
était déjà entré dans la
voie du fermage
à bail, semble vouloir réagir contre
l’adversité en faisant un marché
avantageux avec un
“montagnon” nommé Richard Monin,
originaire
“de dessus le Mont-de-Lavaulx” (près du
Russey). Il
passe avec ce nouvel arrivant dont la famille était
déjà installée à Laire, un
traité
d’amodiation par lequel le seigneur offre à son
fermier :
sa maison de Présentevillers, avec la grange et les
pièces de terre en dépendant, et avec les
corvées
de moisson que lui doivent ses serfs, le tout pour le terme de 12 ans,
en tenant compte de la valeur de la moisson sur pied pour la
première année ; et pour la redevance ordinaire,
chaque
année, de 2 bichots et 6 quartes par moitié
froment et
avoine, et d’une quarte par moitié pois et
fèves. Il se réserve pour
lui-même, quand il
séjournera à Présentevillers, la
chambre haute, un
petit verger, une place à l’écurie,
avec droit
à la litière pour son cheval et un pré
pour le
fourrage. Quant à sa femme, elle garde une oiche
(chenevière) et un petit jardin, ce qui évoque
les moeurs
patriarcales où les dames nobles filaient au rouet (Arch.
Hte-Saône E. 556).
Mais le marché fut résilié avant
terme, soit par
suite de la mort du seigneur, soit parce que Richard Monin
n’y
trouva pas son compte ; car en 1504, nous trouvons la minute
d’un
autre marché préparé par Claude de
Présentevillers, fils d’Henry, cette fois avec un
mainmortable du fief paternel, Jean Breschaulx. Comme cette minute du
tabellion de Montbéliard est barrée de plusieurs
traits,
il est probalbe que rien ne fut conclu définitivement ;
pourtant
on trouve souvent dans de pareils embryons d’actes
notariés, bien des détails
intéressants. Ici
l’on voit nettement le seigneur pauvre essayant de tirer de
son
serf tout ce qu’il peut encore en tirer.
D’après le projet que nous avons sous les yeux,
Claude de
Présentevillers, écuyer admodie donc pour 8 ans
à
JeanBreschaulx, “son homme”, la maison forte de
Présentevillers avec tourelles, fossés et pont,
de
même que la grange, les terres et près, sans rien
excepter
de ce qui en dépend. Il se réserve encore en
chambre pour
lui et son serviteur, une étable pour ses chevaux,
à
chaque séjour qu’il fera sur son fief ; le
fermier, de son
côté, devra nourrir et garder les chevaux du
seigneur
quinze jours par an, à ses propres frais, sans toutefois
devoir
aucune compensation au cas où le seigneur ne jugerait pas
bon de
résider. Jean Breschaulx devra en outre, recouvrir dans le
délai de deux ans, le toit de la grance,
réédifier
le mur devant la porte, entretenir le pont de la maison, le tout
à ses frais, et rendre en toute occasion, les
édifices,
clos, fossés et labours en bon état. Il paiera
annuellement 2 bichots de grain et il prendra encore à sa
charge
toutes les rentes et censes que le sire Claude doit à cause
des
près. Comme maigre dédommagement, le seigneur lui
garantit, envers et contre tous, la franchise de la ferme
entière. Enfin “si le cas advenoit que ledit sire
Claude
prengnoit femme, ladite admodiation doit et veut que soit nulle et de
nulle valeur “(Arch. Doubs E. Suppl 231).
Il est possible que Claude de Présentevillers ait
déjà eu, en faisant ce projet de bail, des
velléités matrimoniales, avec en secret
désir de
quitter les lieux ; mais il est sûr que c’est
Léonard qui reprit le fief et qui continua à se
débattre avec des fermiers, pendant que la “maison
forte” par une singulière ironie des mots, se
dégradait et tombait en ruines.
A côté de cet affaissement de la puissance des
nobles de
Présentevillers (1), des sujets mainmortables du fief voisin
trouvaient de l’argent pour payer leur affranchissement
personnel. En 1499, en effet, un Richard Mouhot (2) de
Présentevillers, achetait sa liberté de Pierre de
Franquemont, pour 5 florins d’or du Rhin, payés
comptant,
et une redevance annuelle (Arch. Doubs E. 869).
Nous touchons ici à un phénomène de
crise sociale
fort curieux à observer : car ce que nous
saisissons sur
le vif dans notre petit coin de terre est loin
d’être une
exception. Déjà Ch. Schmidt avait
écrit en 1897,
à propos des seigneurs d’Alsace : “A
partir du XIIIe
siècle, on voit paraître le morcellement
progressif des
grandes propriètés laïques. A mesure que
la
noblesse, quittant la campagne pour résider dans les villes
et
pour suivre la cour, s’adonne aux plaisirs et au luxe, ou se
livre à des guerres ruineuses, elle est réduite
pour
satisfaire à ses besoins nouveaux, à vendre des
parties
de ses domaines tantôt à des églises ou
des
seigneurs plus puissants, tantôt à des bourgeois.
Ces
derniers deviennent même propriètaires ruraux, au
même titre et avec les mêmes droits que ceux dont
ils
détenaient les biens” (Seigneurs et paysans ...
p.193).
Mais il y a d’autres choses encore : même sans
goût
de luxe ou des plaisirs, les seigneurs de la fin du moyen âge
ayant jugé bon de vivre sur les territoires à
valeur
décroissante, sans entrer dans le grand courant de
l’activité financière de leur temps, ne
pouvaient
échapper aux lois qui régissent la
matière inerte.
Les spécialistes moderne de l’histoire
économique
et sociale comme Henri Sée, Lucien Febvre, Marc Bloch, Paul
Raveau, signalent partout des traces du
déséquilibre
financier, monétaire et fiscal de la fin du moyen
âge. Par
suite de la découverte de l’Amérique et
de
l’afflux sur le marché européen de
grandes
quantités d’or et d’argent, provoquant
la
spéculation sur les changes, la valeur des monnaies
françaises changea, leur pouvoir d’achat diminua,
cependant que le coût de la vie augmentait. Ce fut le coup de
grâce donné aux rentes et censes annuelles et
perpétuelles. Pour vivre sur ses revenus, comme le faisaient
d’ordinaire les seigneurs, il fallait posséder un
immense
domaine, et ausi un important capital de réserve
à faire
valoir.
Car il ne faut point perdre de vue que les nobles d’autrefois
ne
pouvaient vivre de leur titre de justiciers et de maîtres ;
ils
étaient aussi rentiers et propriètaires
exploitants. Or,
même en menant une vie simple, ils voyaient leurs revenus
immuables devenir d’infimes ressources ; et comme ils avaient
fini, un peu partout par faire, avec leurs sujets, même
mainmortables, des sortes de contrats à forfait pour toutes
les
redevances, ils étaient liés, autant que ceux-ci,
par des
engagements irrévocables ; et les sujets d’autre
part,
payant des redevances immuables aux taux anciens, pendant
qu’ils
produisaient des denrées vendues aux nouveaux prix,
parvenaient,
dans certaines circonstances favorables, à faire des
économies et à acheter leurs franchises.
Les petits seigneurs succombèrent à la crise, en
laissant
la place aux travailleurs gagnant leur argent, le plus possible, au
cours du jour, aux négociants et fonctionnaires
déjà enrichis ou aisés, quelquefois
aux usuriers
et, en général à tous ceux qui savent
profiter des
troubles sociaux en tous temps.
Paul Raveau fait, à propos du Poitou, la remarque suivante
en
partant du règne de Louis XI : “la noblesse
féodale, hantée par la crainte de
déroger en
trafiquant et en spéculant ne connut que le revers de la
médaille de cette crise qui en enrichissait tant
d’autres.
Privée, par la diminution incessante du pouvoir
d’avaht de
la livre tournoise, de la majorité de ses revenus, aux
prises,
d’autre part, avec l’augmentation non moins
continue du
coût de la vie, elle ne pouvait manquer de succomber ; elle
fut
en effet pour une bonne partie ruinée,
dépouillée
de ses fiefs et seigneries ...” (Revue historique CLXII, p.
291).
Nous voyons, de même, notre noblesse
montbéliardaise prise
netre les deux mâchoires d’un étau : ne
pouvoir
augmenter ses revenus et dépenser toujours davantage,
meêm
en ne mangeant que du pain, des pois et des fèves, et en
s’habillant de chanvre et de droguet. Il fallait donc, si
l’on ne pouvait trouver de situation lucrative, vendre des
biens
en se dépouillant, emprunter en hypothéquant ce
que
l’on possédait encore, et finalement,
s’effondrer
sous le poids des dettes.
C’est là ce que nous aide à comprendre
la petite
histoire des seigneurs de Présentevillers. (3)
Charles
MATHIOT
Pasteur à Vesoul
______________
(1) Il se pourrait que Claude de Présentevillers (mort en
1532)
ait réussi à relever sa branche en
Franche-Comté,
si Hugues et Nicolas de Présentevillers, reçus
dans
l’ordre de St-Georges, successivement en 1543 et 1551, sont
ses
fils. Nicolas, ayant épousé Nicole
d’Augicourt,
était devenu seigneur d’Oyrières,
Ecuelle et
Percey-le-Grand ; sa fille Anne épousa Jean-Guillaume de
Vaudrey, seigneur de Beveuge, lui-même chevalier de
St-Geroges.
(2) Richard Mouhot deviendra maire de Claude de
Présentevillers
; d’autres Mouhot seront “maires de
vassaulx”.
(3) Travail lu le 17 juillet 1935 au XXVIIe Congrés de
l’Association Franc-Comtoise, tenu à
Montbéliard.
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